Marsyas
Le génie de celui qui bouleverse tout
Des mains et des roues invisibles
Perçant la terre comme un soleil invincible
Et chaque cœur avec une hargne de fou
Si aujourd'hui il coulait du ciel infini
L'amour dont chacun est épris, sans cesse
S'il brillait comme une lumière enchanteresse
Comme un rivage aimant et jamais terni
Conquis après mille tempêtes…, et cruauté
Ô vers, si tu étais sur ma colline et mon ciel
Comme la lune, le soleil et une caresse
éternelle
Illumine maintenant mon chant de beauté
Donne-moi l'enchantement de mille sauts
périlleux
Ce sera un vin aussi enivrant que Castalie
Parnasse ! Chaque muse de l'amour éblouit
Chaque douleur a son Marsyas houleux
Comme je voudrais écorcher jusqu'à la moelle
Chaque tristesse comme le fit le dieu Apollon
Oh merci ! Si tu le souhaites un final
consolant
Comme une douce caresse du bon ciel
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