Machine du temps , poème à juin
Je trépigne où tu
passes…
Toi qui ignores
ma passion, hélas !
Car répéter encore
cette pièce !
C’est peiner sans
cesse…
Tu cours et cette
machine
Si du temps, j’en
avais l’usine
Les moteurs et
les engrenages à faire bouger
Autour des
planètes comme un boulanger
Ce pain défourné serait si
nourrissant !
A l’esprit
assoiffé et à l’âme affamé
De vivre sans
jamais entamer
Le seuil où se
sentir impuissant
Ne suis-je pas le
symbole de toute rébellion?
Dont mon intelligence
est le soleil
Qu’as-tu fait à
présent de tes appareils
Si aujourd’hui je
te déclare ma révolution
Vaut-il la peine
de vivre, sans carnage ?
Si la machine
tourne et change les âges
Vaut-il la peine
di vivre, sous avoir d’ailes
Si mes s’allument
come milles chandelles
Si à présent tu
me quittes
Mon cœur se brise
Tyran tire à ta
guise
Ma pauvre vie qui
s’effrite
Et dieu merci, dieu
ta peine !
je te répète cette
belle pièce
Que j’ai envie de
caresses…
Alors que le
temps se déchaine
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