Depuis l’Age de pierre
On est parti de l’Age
de pierre
Pour comprendre
que l’amour
Est le frère
jumeau de la guerre
Toujours prêts à
battre les tambours…
Et cette lecture
du cœur clair
Ces sillons du
ciel et de la mer
Du grand esprit de
la terre
Ne porte jamais
aux bons repères
Les fleurs
données et ternies
Voilà un grand
ouvrage
Qui continue à l’infini
Et jusqu’à notre âge
La nonchalance,
sous cette morsure
Qui se répète
sans arrêt
N’est-elle pas la
plus grande blessure
De l’humanité effarée
Cependant l’espoir
demeure
Marocains et
algériens composons !
Comme dieu le
ciel et toute lueur
Retournons à la
sagesse et la raison
A quoi serre cette haine
ces chaines, ces armes et la guerre
Jetez donc vos discordes dans la mer
Et arretez cette grande peine
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