Les après-midi d'Août
Les jours
interminables
Comme les grains de sable
De mon cœur
Comme le vent
résonnent
D’un chagrin d’automne
A cette heure
Tout surréel,
doux...
Rêveur, partout
Et moqueur
Ainsi je m’alimente
D’images et de
comptes
Mais je demeure
Je parle aux
temps
A mes amours
haletants
Et petit à petit, je
meurs
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